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Un doctorat en création/design

Alors que certaines écoles d'art ferment et que d'autres s’unissent, le ministère de la Culture pose des jalons pour leur avenir avec une simplification des diplômes, des changements de nom et le projet de création d'un doctorat.

En principe, l’État ne finance les écoles territoriales d’art qu’à hauteur de 10%. Seules les 11 écoles nationales sont entièrement financées par l’État. En tout, c’est 11.000 étudiants scolarisés dans ces écoles. Pour éviter la rupture, des écoles d'art municipales se sont regroupées. C’est le cas par exemple de l’École européenne supérieure d’art de Bretagne, qui compte depuis 2012 les sites de Quimper, Lorient, Brest et Rennes. 

Effet des accords de Bologne, les écoles d'art ne sont plus en régie municipale mais en EPCC (établissements publics de coopération culturelle) autonomes, avec un conseil d’administration, un conseil scientifique et de la recherche, un conseil pédagogique et de la vie étudiante, qui comprennent des représentants des étudiants, des professeurs, des personnels, et de l’État généralement représenté.

Les écoles d'art sont peu nombreuses aujourd’hui. D'abord au regard de la qualité des enseignements, comme le confirment les résultats des évaluations au grade de master du Haut Conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur. Ensuite, les rapprochements d’écoles intervenus ces dernières années ont déjà fortement diminué leur nombre. Le chiffre de de 58 écoles territoriales est passé à 45 en quelques années. 

La présence d’une école d’art dans une ville est inscrite dans les meurs. Résultant soit d’une tradition historique et de la création des premières académies de peinture au XVIIIe siècle, soit de la révolution industrielle.

Aujourd'hui, les élus locaux sont convaincus que l’art contemporain constitue un véritable facteur d’attractivité pour leur territoire. Les écoles d’art et de design ont multiplié ces dernières années les liens avec les secteurs locaux.

L’état propose le terme d’école d’art et de design. Le terme "beaux-arts" ne correspond plus à la réalité, il est désuet. Il est important que le ministère valorise le réseau des écoles publiques de design à côté de celui des écoles privées.

La réforme territoriale va favoriser le rapprochement des écoles d’une même région, en termes de réseau. Les complémentarités pédagogiques seront encouragées dans les années à venir.

Souhaitant créer des doctorats de création et de design en lien avec des écoles doctorales, l’équivalent n’existant pas à l’université. Déjà, l’Ensad propose un doctorat de création en partenariat avec l’ENS (École normale supérieure) de Paris. Par ailleurs, un projet de loi prévoit la création de diplômes de troisième cycle (entre un et trois ans) pour améliorer la pratique des étudiants.

Dernier point, la simplification des diplômes. En 2018, les deux diplômes à bac+3, le diplôme national d’arts et techniques et le diplôme national d’arts plastiques fusionneront pour simplifier les cursus d’arts plastiques et en améliorer la visibilité. Le nouveau diplôme aura le grade de licence.

Pour plus d'informations, c'est par ici.
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Et le premier prix est décerné à ...

Ce vendredi 20 mars se déroulait la finale du concours Docteur Entrepreneur  organisé par l’AEF dans le cadre de l’édition 2015 des Rencontres Universités Entreprise. Ce concours récompense les meilleures initiatives entrepreneuriales de jeunes docteurs ou de doctorants en fin de thèse. A cette occasion, une sélection de 10 projets innovants examinés par un jury d’experts était présentée devant un public de professionnels et de décideurs issus des milieux académique et privé.

Le prix du jury pour cette seconde édition du concours est allé cette année décerné à Pauline Eveno, docteure en acoustique et porteuse du projet SYOS (Shape Your Own Sound).

Son idée : muni d’impression 3D, il s’agit de créer des becs de saxophone adaptés aux besoins spécifiques des musiciens. Une solution développée dans le cadre de sa thèse et  destinée à leur permettre d’avoir des instruments personnalisés et à moindre coût.

Témoignage de la lauréate par ici !

Et n'oubliez pas, vous qui devez imprimer vos thèses, Imprim'thèse est là;) 

Doctorat professionnel, vous connaissez ?

De quoi s’agit-il ? Frais d’inscription très élevés, deux ans d’encadrement seulement, à destination de personnels du privé ou de la haute fonction publique disposant d’expérience, pour la délivrance d’un titre de « docteur professionnel ».

Problème ? Ni doctoral, ni professionnel, il fait peser un grand nombre de menaces en termes d’intégrité, de qualité de la recherche, et de qualification de détenteurs de diplôme.

Le principe est simple : un contrat de deux ans à destination de salariés du secteur privé, permettant la délivrance d’un « doctorat professionnel ».

Loin d’un objectif de qualité, le doctorat n’est pas un master 3, mais un diplôme de formation pour diverses carrières, dont universitaires. Le risque principal consiste à réduire le contenu de ces diplômes, compressés dans un temps court. En deux ans, comment peut-on mener des entretiens, les dépouiller, effectuer du travail d’archive, s’approprier un sujet, intégrer un terrain, maîtriser des logiciels, et produire 600 pages ou plusieurs articles de recherche ?

Il s’agit, a minima, de renoncer à diffuser des savoirs, raison fondamentale de notre rémunération. Le doctorat n’est pas qu’un diplôme tourné vers son détenteur, mais constitue la possibilité d’accroître les connaissances de la société, en travaillant de manière collégiale.

Par ailleurs, ce contrat s’adressant à des individus issus du secteur privé, un temps d’autant plus long leur serait nécessaire, puisqu’il s’agit justement pour eux de prendre du recul par rapport à leur propre situation. Un travail de recherche à la va-vite mené sur son propre milieu est inacceptable, ou, en tout cas, ne peut se parer du terme de « doctorat ». Ce doctorat professionnel s’adresse, pourtant, à des individus qui travaillent à plein temps à côté. Ce diplôme est donc structurellement déficient. Il prétend s’appuyer sur la qualification doctorale, mais l’interdit simultanément de par ses conditions d’exercice.

Le flou autour de ses conditions d’accès redouble les risques d’un diplôme bas de gamme. En plus des conditions d’exercice déficientes, personne ne sait vraiment comment les postulants seront acceptés.

De surcroît, l’intitulé de ce diplôme dévalorise l’ensemble des doctorats. Il s’agit d’une nomenclature qui engendrera la confusion entre des diplômes, on l’a vu, très différents. Les étudiantes et étudiants qui ont fortement investi dans leur poursuite d’études supérieures doctorales, qui terminent souvent de rédiger leur thèse en pointant simultanément au chômage, seront les premières victimes.

Les années passées à produire un travail de recherche de pointe seront gommées par la suspicion généralisée autour des « doctorats », pour les recruteurs qui n’opéreront pas toujours la distinction autour du label. Le doctorat professionnel est l’affaire de tous les doctorants : il les dévalorise.

C’est la qualité du travail de recherche qui est remise en jeu, dès lors qu’il suffirait, pour ceux qui peuvent se le permettre, de débourser des fonds afin d’obtenir un diplôme censé sanctionner la rigueur, le travail, la maîtrise technique, et la maturité d’une réflexion sur un objet précis.

Mode d’emploi du mémoire de master

Si vous êtes étudiant en master 2 ou dans certaines grandes écoles, vous n’échapperez pas à la rédaction d’un mémoire. Si l’exercice nécessite une grande préparation, il pourra aussi vous aider à décrocher un premier job. 

Opter pour un bon sujet :

Le bon sujet, c’est d’abord celui qui vous passionne. Quitte à y passer du temps autant que ce soit du temps de plaisir ! Choisissez également un sujet qui intéresse votre tuteur. Ce dernier vous consacrera plus de temps s’il y trouve un intérêt. Enfin, choisissez un sujet qui vous sera utile professionnellement. Votre mémoire de master doit porter sur un thème qui vous différencie et dont vous pourrez parler lors d’un recrutement.

Ce qu’on attend de l’étudiant le jour de la soutenance :

Aller à l’essentiel. Une présentation rapide – généralement 20 minutes. La soutenance permet au jury de vérifier votre capacité de synthèse et de présentation orale. Le mieux est d’appuyer sa présentation avec un PPT, qui permet au jury d’engager plus facilement la discussion. L’objectif de la soutenance est aussi de mettre en valeur votre capacité à répondre aux interrogations. Bien sûr, vous devez réfléchir en avance aux questions qui pourraient vous êtes posées. 

Mettre à profit son mémoire dans sa carrière professionnelle :

Le thème de votre mémoire doit être en cohérence avec votre projet professionnel. Il faut que celui-ci soit considéré comme un atout futur vis-à-vis des embaucheurs.

 

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