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Simple et Rapide, l'impression de thèse en ligne proposée par COREP

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Débouchés ou pas débouchés pour les doctorants ?

 L’insertion professionnelle, un problème bien réel

Le problème des débouchés est simple. Un chercheur encadre au cours de sa vie un certain nombre de doctorants ; or, un seul suffit (en moyenne) pour le remplacer à sa retraite. Tous les autres, la très grande majorité, devront donc trouver un emploi ailleurs que dans la recherche ou l’enseignement supérieur publics.

Environ 12 000 doctorats sont décernés chaque année. L’ensemble des nouveaux postes ouverts annuellement à l’université, dans les grandes écoles, au CNRS et dans les autres établissements publics à caractère scientifique et technologique atteint 2 000.

L’état devrait se préoccuper de faciliter l’insertion professionnelle des docteurs hors du monde académique.

Il existe un problème spécifique d’insertion professionnelle des docteurs en France. Leur taux de chômage est proche de celui de l’ensemble de la population soit 10%, ce qui correspond à une hausse deux à trois fois plus élevé que dans les autres pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques. Il y a également fort à parier que la proportion de docteurs occupant un emploi sous-qualifié ait en constante augmentation ces dernières années.

La piste de la haute fonction publique

L’Etat ne peut certes pas ordonner aux entreprises privées d’embaucher des docteurs, mais il pourrait fort bien créer des concours particuliers pour la haute fonction publique – ce qui y introduirait une certaine diversité sociale et intellectuelle.

Bien entendu, la haute fonction publique n’est qu’un débouché très mineur, au mieux quelques dizaines de postes par an. Il y a bien sûr l’enseignement secondaire et ses extensions mais, là encore impossible d’absorber tout le flux.

Pourquoi pas les entreprises ?

Il faut donc songer au secteur privé. Les docteurs sont parfois septiques par l’envisagement d’intégrer une entreprise. Pourtant, leurs compétences générales, au-delà de l’expertise sur leur sujet de thèse proprement dit, gagneraient à être mieux reconnues : capacité de synthèse, originalité, compréhension rapide de nouvelles approches, maîtrise d’approches transverses… et ouverture d’esprit !

Et n'oubliez pas, avant l'insertion dans la vie professionnelle, la soutenance de votre thèse reste obligatoire. Pour l'impression de votre thèse pour une qualité optimale avec un choix large de matière et de couleur; pensez Imprim'thèse.

Publier sa thèse un atout pour les autres

Publier sa thèse est sans doute plus valorisant pour un chercheur. C’est généralement la première fois qu’il est l’auteur unique d’un ouvrage édité.

Cependant, peu de thèses peuvent être publiées telles quelles, et la plupart nécessitent une réécriture. La mise en ligne d’une thèse n’empêche pas la publication chez un éditeur des principaux résultats des travaux.

Une étude de 2013 montrait que près des trois quarts des éditeurs de travaux universitaires ne considéraient pas le dépôt d’une thèse en accès libre comme un obstacle à sa publication.

Déposer sa thèse en ligne a été est une évidence. Dans d’autres secteurs, comme la musique, des créateurs choisissent de mettre en ligne gratuitement leur production principalement pour se faire connaître. Je pense qu’une démarche similaire doit être adoptée par les jeunes chercheurs.

Améliorer sa visibilité

Tout d’abord, il s’agit d’augmenter sa visibilité. Et dans ce cas, le dépôt en bibliothèque n’est clairement pas suffisant. Qui parmi vous n’a pas déjà “ googlisé ” un autre chercheur, pour lire certains de ses ouvrages ?

En mettant en ligne sa thèse, c’est faire connaître le résultat de ses recherches et faciliter le travail des autres chercheurs et doctorants.

Combler le retard français ?

La mise en ligne des thèses, ainsi que des dissertations de master, devient petit à petit la règle dans de nombreuses universités notamment anglo-saxonnes. Aux Etats-Unis, jusqu’à très récemment de nombreuses universités rendaient obligatoire la mise en ligne de leurs thèses sur la plate-forme, mais leur accès pouvait être payant. 

De plus en plus, des universités américaines développent leur propre base de thèses en ligne, en accès libre.

Ne pas mettre votre thèse en ligne nous coupe ainsi de l’immense majorité de la communauté scientifique internationale... et donc rend vos recherches un peu vaines.

Dans un monde où la mise en ligne est la règle, son absence peut susciter l’incompréhension, voire le doute sur la qualité de votre travail par des chercheurs étrangers.

Ne pas mettre sa thèse en ligne, c’est aussi ne pas mettre en avant le centre de recherche auquel on a été attaché pendant plusieurs années ; ce qui réduit sa renommée, et finalement dessert notre travail.

Un amuse bouche ?

La thèse ne doit pas être considérée comme un aboutissement en soi, mais comme le début d’une longue production scientifique. Dans ce cas, il semble normal de mettre à disposition du plus grand nombre nos premiers travaux, afin justement d’encourager nos pairs à nous suivre, et pourquoi pas à consulter les ouvrages que l’on écrira par la suite.

En attendant vous pouvez toujours imprimer vos thèses grâce à notre service et en faire profiter vos proches. 

Fini la triche aux examens

Les Graph25+E, Graph 35+E et Graph 75+E sont destinées aux lycées et/ou études supérieures et pourront être utilisées en examens.

En effet, pour lutter contre la triche, un texte paru au bulletin officiel interdit l’utilisation de calculatrices programmables non équipées d’un "Mode Examen" aux examens de l’enseignement secondaire et ce à compter du 1er janvier 2018.

Ces trois calculatrices Casio embarquent donc ce fameux Mode Examen qui restreint l’accès à la mémoire utilisateur pendant les épreuves. Ainsi, une fois le "Mode Examen" activé, la LED en haut de la calculatrice clignote et le témoin « R » apparait à l’écran pour confirmer l’activation du mode et cela pendant toute la durée de l’examen. La sortie du Mode Examen se fait uniquement à l’aide d’un transfert de données physique via un câble, soit par une connexion calculatrice/calculatrice, soit par une connexion calculatrice/PC. Tout est donc mis en œuvre pour éviter la sortie du Mode Examen pendant l’épreuve.

Bien évidemment imprimer reste légale, nous vous incitons donc à vous rendre sur la page devis, enregistrer votre commande et bénéficier de l'offre JUIN-2015 qui vous permet d'obtenir une réduction de 10% sur toute commande passée avant fin juin. Pensez impression, pensez imprim'thèse

Nouvelle étape pour la médecine généralisée vers une autonomie officielle à l’université.

La médecine générale a franchi une nouvelle étape dans la reconnaissance universitaire. La branche dispose désormais d’une sous-section spécifique au conseil national des universités  à la faveur d’un arrêté paru au « Journal officiel » du 8 avril. La spécialité était jusqu’à présent rattachée à la sous-section de médecine interne, gériatrie et chirurgie générale.

La création de cette sous-section de médecine générale est une nouvelle brique dans l’édifice de la filière universitaire. Après la création en 2004 du DES reconnaissant la spécialité, la nomination des 16 premiers chefs de clinique en 2007 et la titularisation des 10 premiers enseignants de la discipline en 2009.

Très attendue par les acteurs de la spécialité, cette décision n’aura de sens que si les pouvoirs publics renforcent les ressources humaines de la filière, préviennent l’ISNAR-IMG, REAGJIR et le SNEMG

Les internes de médecine générale en ont besoin pour se former et soutenir leur thèse.
Actuellement, le ratio est d’un enseignant temps plein pour 103 internes de la spécialité.

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